Vignobles Bordeaux

Edition du 03/01/2017
 

CHATEAU DU GRAND BOS

Référence

Château du GRAND BOS

un authentique cru bourgeois


Situé au rang de 1er Grand Vin Classé au classement du Guide DUSSERT-GERBER 2013, le Château du Grand Bos fait des vins de Graves depuis le XVIIe siècle. Le lieu, vignoble de clairière entouré de bois de chênes, de pins maritimes, de châtaigniers et d’acacias sur 30 ha d’un seul tenant, est un espace de paix et de sérénité que nulle vision d’habitation étrangère ne vient polluer. La demeure, bordée par un parc où se remarquent des arbres centenaires, est un modèle de sobre harmonie, avec ses ailes de communs entourant une cour carrée fermée par une grille. La première construction du XVIIe siècle a fait l’objet de restaurations à deux reprises, en 1771 et en 1988, et seulement 9 familles ont possédé ce “Bourdieu” (dès le moyen-âge à Bordeaux, le Bourdieu est un domaine à vocation viticole et vinicole fondé par les Bourgeois de Bordeaux et commandé par une demeure souvent de belle architecture entourée de ses communes) depuis la fin du XVIIe siècle jusqu’à nos jours, dont celles des CROZILHAC, à la fois Bourgeois de Bordeaux et Seigneurs de Lescaley et de Laguloup, de 1650 à 1830. Aujourd’hui, la famille VINCENT-ROCHET, amoureuse de la nature, entourée d’une équipe où s’allient compétence, jeunesse, et expérience, met sa passion et son talent dans la culture traditionnelle de ses vignes et dans l’élevage de ses grands vins en associant la tradition rigoureuse du Bordelais à la modernité qui permet de maîtriser soigneusement leur vinification et leur vieillissement. Comme tous les vins de l’AOC GRAVES, ceux du Grand Bos sont obligatoirement des vins d’assemblage, les monocépages étant interdits. Les BLANCS sont majoritairement de sémillon (la douceur, l’aptitude au vieillissement), suivi par le sauvignon (le fumé), avec un faible pourcentage de muscadelle (la saveur légèrement musquée). Les deux premières années, ils ont de la fraîcheur, de la minéralité, et des arômes rappelant des fleurs ou des fruits, apportés par les variétés cultivées. Entre la deuxième et la troisième année, il y a une période de quelques mois où ils peuvent se fermer. Après cela, ils vont voir le fruit s’estomper et acquérir le bouquet qui se prolongera en s’affinant pendant environ 5 à 7 ans. Ensuite apparaissent des saveurs de type Xérès que certains apprécient mais que d’autres n’aiment pas. À chacun de décider s’il recherche ces saveurs particulières ou s’il préfère boire ses blancs dans les cinq ans. Les ROUGES sont équilibrés entre le cabernet-sauvignon (la finesse aromatique, la pureté) et le merlot (la rondeur, le corps) avec un petit apport de ce merveilleux cépage qu’est le petit verdot (la vivacité, la puissance, la subtilité aromatique et l’aptitude au vieillissement). Eux aussi ont leur période de jeunesse où le fruit domine tandis que les tanins sont très présents, période qui dure de 3 à 5 ans. On peut aimer goûter un vin jeune. Ensuite arrive la période de maturité avant la plénitude qui survient entre 5 et 10 ans selon les millésimes où le bouquet se substitue au fruit avec des nuances de grillé, de rôti, d’épices, de venaison ou de sous-bois. Au-delà, c’est l’apogée où les tanins se fondent peu à peu complètement et où les saveurs en bouche se font plus complexes. Au Grand bos, même dans les millésimes moyens les vins se gardent au moins 10 ans et pour les bonnes années, ils atteignent 20 ans sans problème dans une bonne cave. Les vins rouges doivent être bus à une température de 16 à 17°C, et les vins blancs entre 7 et 9°C et jusqu’à 10 à 12°C pour des vins plus vieux. Nous préconisons de les transférer sans brusquerie dans une carafe, ce qui permet d’éliminer avec les dernières gouttes le dépôt naturel cristallisé au fond de la bouteille et surtout de favoriser, par l’aération, l’émergence du bouquet. C’est cette dernière raison qui nous conduit à conseiller aussi le carafage pour des vins jeunes. Voici quelques commentaires sur les divers millésimes qui sont tous différents : Rouge 2005 : robe sombre, grenat aux reflets violine. Nez riche et complexe aux notes de fruits (cerise), de poivre et de sous-bois. En bouche, structuré, ample, équilibré. Finale longue et majestueuse. Rouge 2008 : robe pourpre profonde et dense. Nez épanoui, complexe et riche (baies noires, vanille). En bouche, structure maîtrisée, onctuosité, complexité (cassis, mure), pleine et fondue à la fois. Finale ample et expressive. Rouge 2009 : robe moirée, reflets rubis profond. Nez capiteux à nuances réglisse/caramel. En bouche, puissant et charnu, structuré, aux tanins serrés avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois). Bonne persistance. Rouge 2010 : robe sombre somptueuse. Nez épanoui, osmose entre les fruits et les tanins serrés et fins. En bouche corps robuste et savoureux, sur les fruits rouges et noirs bien mûrs, la réglisse et le caramel. Très bel équilibre, finale longue et savoureuse. Rouge 2011 : belle robe sombre aux reflets cerise, nez doux, agréablement persistant très légèrement épicé avec une petite touche cannelle. Attaque ronde et puissante amenant un corps long, charnu et capiteux. Des tanins présents sans être agressifs donnent une bonne longueur. au palais. Rouge 2012 : robe grenat à reflets limpides et brillants. Nez boisé sur des arômes de fruits rouges et noirs, marqués par d’élégantes notes de vanille et d’épices. Après une attaque gourmande, franche et ronde, apparaissent des arômes toastés et vanillés avec des tanins puissants qui soulignent une finale longue et savoureuse. Blanc 2011 : couleur jaune-vert superbe, brillante, lumineuse. Nez intense de fruits secs (amande, figues) et d’agrumes (écorce d’orange et de citron) évoluant vers des nuances plus exotiques (mangue, ananas). En bouche attaque fraîche et délicate. Évolution grasse, acidulée, reflet fidèle du nez fruits secs et agrumes. Bon équilibre avec une finale légèrement minérale, superbe longueur. Vin alliant tradition et terroir. Blanc 2013 : robe pâle à reflets verst brillants. Nez vif, élégant, floral, net, sur les agrumes. Bouche fraîche, grasse, fruitée. Très belle finale, ample et persistante.

   

CHATEAU DU GRAND BOS

André Vincent et Marie Vincent-Rochet
Lieu-dit Grand Bos
33640 Castres
Téléphone : 05 56 67 39 20
Télécopie : 05 56 67 16 77
Email : chateau.du.grand.bos@free.fr





> Le palmares des vins


CLASSEMENT COTES-DE-BORDEAUX
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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence dans l'année en fonction des dernières dégustations (derniers ou anciens millésimes, coups de cœur, déceptions...) et peuvent donc être différents de ceux du Guide "papier", qui ne peut être remis à jour avant la prochaine édition

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

COTES-DE-BOURG
LA CROIX DAVIDS
HAUT-MACO
MOULIN VIEUX
COLBERT
PUY D'AMOUR
HAUT-MOUSSEAU
GRAND-MAISON
REYNAUD
CADILLAC
COTES-DE-BORDEAUX
MARSAN
RICAUD
CRANNE
PAYRE
BAVOLIER
MELIN
CASTILLON
COTES-DE-BORDEAUX
LAFLEUR BEAUSEJOUR
ARTHUS
BLAYE
COTES-DE-BORDEAUX
BERTHENON
HAIE
Les GRAVES
LAGARDE
LARRAT
PONT LES MOINES
VALENTIN
ESPERANCE
GRAND MOULIN
LACAUSSADE SAINT MARTIN
MAYNE-GUYON
PETIT BOYER
TERRE BLANQUE
GRAVES D'ARDONNEAU



DEUXIEMES GRANDS VINS CLASSÉS

COTES-DE-BOURG
CADILLAC
COTES-DE-BORDEAUX

ANNICHE
CEDRES
GENISSON
MALLIÉ CHANTE L'OISEAU
CASTILLON
COTES-DE-BORDEAUX
HAUT-BEYNAT
BEL-AIR
(CLOS VIEUX ROCHERS)
PILLEBOIS
BLAYE
COTES-DE-BORDEAUX


HAUT-BACON
BERGERE-BRIMAUD

TROISIEMES GRANDS VINS CLASSÉS

COTES-DE-BOURG
CADILLAC
COTES-DE-BORDEAUX

(BRETHOUS)
(LAMOTHE de HAUX)
(BARREYRE)
(CARIGNAN)
CAVE QUINSAC
(GRIMONT)
CASTILLON
COTES-DE-BORDEAUX
(FILLIOL)
BLAYE
COTES-DE-BORDEAUX


SEGONZAC
BOTTE
PETITS-ARNAUDS

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

> Nos coups de cœur de la semaine

Château de MARSAN


“En 1962, explique-t-on ici, Paul Gonfrier s’installe avec son épouse à Lestiac-sur-Garonne, en Gironde, après avoir quitté son Algérie natale (je connais !), avec comme seul bagage son énergie et la passion de la terre. Il achète le Château de Marsan, à l’époque en ruines, mais entouré de terroirs prometteurs. Il commence l’aventure avec trois hectares en viticulture. Par la suite, il développe une activité d’arboriculture avec l’aide de toute sa famille. Aujourd’hui, alors que les Vignobles Gonfrier vinifient plus de 900 ha, grâce à un outil très performant, tout continue à être mis en oeuvre pour favoriser la qualité du produit. Très sensibles au respect du terroir, les deux fils, Eric et Philippe, considèrent que la technique est avant tout au service de la qualité du vin et de la satisfaction des clients”. Très savoureux Cadillac Côtes de Bordeaux 2012 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon sur coteaux argilo-graveleux), aux notes de fruits rouges frais, d’humus et d’épices, associant concentration aromatique, finesse des tanins et puissance en bouche. Joli Bordeaux blanc 2015, suave en bouche, où s’entremêlent les fruits et les fleurs fraîches, souple et franc à la fois, de bouche franche comme le rosé 2015, d’une belle harmonie, aux notes de narcisse et de fraise, tout en nuances, tout en vivacité. Excellent Clairet 2015, aux nuances de fleurs et d’épices, associant richesse et souplesse, gras et fraîcheur, d’un très bel équilibre, parfait sur un poulet sauté aux nouilles chinoises ou un gaspacho.  Goûtez également le Château Lestiac Cadillac Côtes de Bordeaux 2012 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, coteaux argilo-graveleux et argilo-calcaires), plus souple, de bouche marquée par la griotte et le fumé.  Le Château Tanesse Cadillac Côtes de Bordeaux 2014, (55% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon et 5% Cabernet franc, coteaux graveleux et argilo-graveleux sur sous-sol calcaire), bien élevé également, charpenté, aux arômes de fruits cuits (cerise noire, groseille...), de cannelle, légèrement poivré, est de belle teinte grenat, dense au nez comme au palais, mais tout en rondeur. Excellent 2012, intense, au nez de fruits surmûris,épicé, un vin persistant, charpenté, de bouche souple et corsée à la fois, qui se goûte très bien actuellement, à prévoir avec une épaule de veau aux oignons ou un râble de lapereau en feuilleté.

Vignobles Gonfrier
Chemin de la Mairie - BP 7
33550 Lestiac-sur-Garonne
Téléphone :05 56 72 14 38
Télécopie :05 56 72 10 38
Email : contact@vignobles-gonfrier.fr
Site personnel : www.vignobles-gonfrier.fr

Château ORISSE du CASSE


La famille Dubois est entrée en viticulture en 1885. Un siècle plus tard, Richard, fils de Jean et Simone Dubois, reprend l'exploitation familiale avec son épouse Danielle. Tous deux sont œnologues. En 1985, l'exploitation grâce à l'amour qui a été porté par les parents de Richard, est en excellent état et présente une belle infrastructure. Dès ce moment là, une philosophie, un plan, sont établis : contrôle rigoureux des rendements (avec une mise au régime stricte des vignes), contrôle de l'état qualitatif du vignoble, vendange et vinification parcelle par parcelle, cépage par cépage, terroir par terroir, et retour à un élevage raisonnable en fûts. “Les Grands Vins de Bordeaux s’éloignent de plus en plus de la tradition, écrit Danielle Dubois, du respect des équilibres entre le Terroir, les Cépages, et le Vigneron responsable de l’élevage. En ce qui concerne la qualité, la conceptualisation technologique du vin a permis un grand bond en avant. Hélas, l’arrivée de quelques “gourous” conséquence de la Mondialisation, amène les concepteurs de vin à penser “uniforme”. Qu’il soit de Bordeaux ou de Taïwan, il faut faire le vin selon leurs critères, leurs absolutismes, pour qu’il se vende et se vende cher. Cette vue à court terme, où seul l’intérêt économique dirige, n’est pas pour nous plaire. Nous ne voulons pas de standardisation dans la création d’un Grand Cru. L’élaboration d’un cru n’est pas une industrie, soumise aux normes, ce n’est pas une activité qui souffre de se plier à la lourdeur, à la furie législative, au logo adelphe, aux écotaxes, au numéro de lot etc… Nous avons donc choisi, sur la commune de Saint-Sulpice-de-Faleyrens (le pied de Saint-Émilion), une magnifique croupe graveleuse sur laquelle nous avons, jour après jour, utilisé tout notre savoir-faire ancestral et notre interprétation des usages modernes pour permettre à ce mamelon de nous offrir le plus grand fruit possible ! Enfin, pour respecter au maximum ce grand fruit, nous bannissons tout appareil mécanique (érafloir, pompe, etc…).” Elle a raison et on le voit une nouvelle fois avec son Saint-Émilion GC 2012, bien parfumé (cerise confite, sous-bois), généreux et complexe, un vin tout en rondeur mais de jolie charpente. Excellent 2011, de belle couleur, charnu, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et persistants, qui poursuit son évolution comme le 2010, avec ces nuances se définissant par des senteurs de framboise, de fraise des bois, un vin de couleur profonde aux reflets violacés, aux tanins amples, tout en bouche, de garde. Le 2009, aux tanins savoureux, d’une jolie concentration, aux notes de cassis, de cuir et de fumé, est bien corsé et commence à peine à s’ouvrir.  Goûtez Le P du Roy, une cuvée spéciale, avec des touches de fumé et d’épices, aux tanins souples mais puissants, un vin gras et de belle charpente, harmonieux en bouche... Il y a aussi ce Côtes-de-Castillon Arthus 2010, à la tête de son appellation, de couleur pourpre intense, aux tanins riches, très parfumé, bien épicé comme il le faut, avec des notes de groseille et de cuir, et des tanins très équilibrés (voir le Classement des Côtes), et le Saint-Émilion Bertinat Lartigue 2011, alliant fermeté et rondeur, aux tanins savoureux, de robe intense, au nez persistant avec des nuances de fruits à noyau au palais.

Danielle Dubois
248, lieu-dit Lartigue
33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens
Téléphone :05 57 24 72 75
Email : dubricru@terroirsenliberte.com
Site personnel : www.terroirsenliberte.com

Château FONTESTEAU


Le Château, bâti et fortifié au XIIIe avec les moellons arrachés aux terres qui l'entourent, a été entièrement rénové en 1997 et s'érige au sein d'un bel environnement naturel de 100 ha, dont 32 de vignes élevées dans les principes de lutte raisonnée qui minimisent l'emploi de produits de synthèse en intégrant les défenses naturelles de la vigne (60% Cabernet-Sauvignon, 29% Merlot noir, 10% Cabernet franc, 1% de Petit-Verdot). Terroir sablo-graveleux sur dalle calcaire. Vinification traditionnelle dans une cuverie moderne en Inox équipée d’une régulation thermique, cuvaison de 3 à 4 semaines, élevage de 12 mois dans quelque 700 barriques de chêne des meilleures origines françaises. Renouvellement de 25% de barriques neuves par an... Dominique Fouin apporte une attention particulière à l'état de ses ceps en remplaçant ceux qui méritent de l'être afin de maintenir toujours un niveau optimal, et propose 3 vins : Fontesteau, Messire de Fontesteau et Variation de Fontesteau. “Le 2015 est une belle réussite avec un rendement de 40 hl à l'hectare, nous explique Dominique Fouin. Il a une belle concentration, de beaux tanins, une belle couleur acquise durant la cuvaison, une belle structure, un beau fruité. Ce vin s'est construit pendant les longues macérations qui lui ont été bénéfiques et il s'est révélé avec le temps. Millésimes en vente en 2016 : 2008, 2009, 2010, 2011, 2013, 2014. Récompenses obtenues : médaille d'Argent pour le 2012 aux Vinalies Internationnales, médaille de Bronze pour le 2013 à Bordeaux, médaille d'Or pour le 2012 en 2014 à Bordeaux.” Son Haut-Médoc Cru Bourgeois 2014, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de prune, mêle charpente et souplesse, bien typé, aux nuances de fraise des bois et d’épices au palais, de bouche à la fois puissante et velouté. Excellent 2013, au nez dominé par les petits fruits rouges (groseille, griotte), coloré, tout en souplesse. Le 2011 développe des notes subtiles et intenses de petits fruits noirs cuits et de réglisse, un vin tout en bouche, à la robe foncée, légèrement épicé en finale, avec des tanins mûrs et une charpente ample. Superbe 2010, classique de ce très grand millésime bordelais, riche en couleur, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux mais présents, un vin velouté, parfumé, de belle matière, très réussi, donc très bien classé. Beau 2009, qui a largement mérité sa médaille d’Or Challenge International du Vin 2011, au nez dominé par le cuir et les framboises, d’une belle intensité en bouche, qui allie distinction et richesse, un beau vin ample et très savoureux, d’une belle finale. Le 2008 est de couleur pourpre, avec des arômes de fruits et d’épices, soyeux et dense, harmonieux, de belle charpente. Profitez également des sept chambres du gîte.

Dominique Fouin

33250 Saint-Sauveur
Téléphone :05 56 59 52 76
Télécopie :05 56 59 57 89
Email : info@fontesteau.com
Site personnel : www.fontesteau.com

CHATEAU TOULOUZE


Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et démantelé petit à petit par le jeu des successions. Le vignoble totalement restructuré en 1986, commence à exprimer la montée en puissance de l’expression du terroir. Cela donne des vins à la chair plus ample, généreuse, fruités mais avec des tanins élégants empreints de finesses. Des vins équilibrés et harmonieux, que l’on peut déguster jeunes après une large aération en carafe, mais qui offrent selon les millésimes un excellent potentiel de garde, en moyenne de 10 à 15 ans. Découvrez ce Graves de Vayres Grande cuvée 2009 (Merlot majoritaire, 20% de Cabernets, vendanges manuelles et tardives pour rechercher la maturité, élevage 12 mois en 1/2 muids de chêne, mise en bouteille 18 mois après les vendanges, filtration douce), avec ces notes caractéristiques et très persistantes de groseille, de fumé et d’épices, aux tanins denses et mûrs à la fois, un vin de bouche ample, d’excellente garde. Beau 2008, charpenté, bien charnu, avec des senteurs de prune et de groseille, gras, aux tanins savoureux, qui dégage en bouche des connotations de cerise noire et d’humus, de garde.

Jérôme et Alain Cailley
10/12, rue de la Ruade
33450 Saint-Sulpice-et-Cameyrac
Téléphone :05 56 30 85 47
Télécopie :05 56 30 87 29
Email : chateautoulouze@vinsdusiecle.com
Site : chateautoulouze
Site personnel : www.chateauxcailley.com


> Nos dégustations de la semaine

Château MAUVINON


Au sommet, tant ce cru possède une véritable typicité, marqué par une alliance entre la finesse et la richesse, le tout lui conférant un potentiel de garde conséquent. On y voit aussi toute la force du Cabernet franc, sous-estimé par rapport au Cabernet-Sauvignon. Une propriété de 6,50 ha. Sol et sous-Sol : 70 % silico-graveleux, 30% sables humifères. Âge moyen du vignoble: 30 ans : 65% Merlot, 35% Cabernet franc, vendanges manuelles à la cagette et tri manuel. Cuvaison : 3 à 4 semaines selon les années, puis élevage en barriques de chêne renouvelées par moitié de 12 à 16 mois.
Tout en souplesse, ce Saint-Émilion GC 2013 est particulièrement charmeur, de bouche corsée, de belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, aux tanins étoffés. Le 2012, où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, est riche en couleur comme en charpente, d’une belle longueur, tout en élégance, comme le 2012, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins ronds, classique et soyeux, avec de la matière, parfait avec des perdreaux au chou ou un tournedos poêlés et macaronis aux morilles. 
Remarquable 2010, tout en couleur, de belle structure, tout en finesse d’arômes (cerise noire, groseille, poivre), typé, associant structure et finesse, de très belle évolution. Superbe 2009, aux nuances de griotte et de réglisse, charpenté, tout en bouche, aux tanins riche, de robe rubis profond, généreux, un vin typé, persistant au nez comme au palais, de belle évolution.
Il y a aussi la cuvée Gabriel Lauzat 2010, d'un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d'humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure, de garde.

Famille Tribaudeau
217, Mauvinon
33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens
Tél. : 05 57 24 64 79 et 06 10 84 03 97
Email : chateaumauvinon@orange.fr
www.chateaumauvinon.com

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Château HAUT-MARBUZET


Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. A quelque 30 euros, en effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par son fils Bruno, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...
Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. Vous allez donc exciter vos papilles, comme je l’ai fait, avec ce Saint-Estèphe 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense à la fois (25,50 e). 
Superbe 2012, “chatoyant”, dirait Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse (27 e). 
Le 2011, est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, un vin dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nez, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, au nez intense, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu.
Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse, très agréable sur un civet de lapin ou des ris de veau sur canapé. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel.
Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé.
On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. On poursuit avec ce 1978, très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais.
Henri Duboscq et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand pour lancer un vignoble de 13 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. On y goûte ce joli Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, généreux et persistant en bouche (14,50 e). Au même prix, leur 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie en bouche rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale. Le 2011 d’un beau rouge sombre, charpenté, avec des tanins boisés présents, est très aromatique et ample, avec de la persistance. 
Le 2010 est évidemment plus dense, bien charnu comme le 2009, harmonieux, aux connotations fruitées, aux notes d’humus et de vanille, alliant une bonne base tannique à une finesse persistante. Excellent 2008, qui parvient à maturité, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs.

Henri et Bruno Duboscq
1, rue Saint-Vincent
33180 Saint-Estèphe
Tél. : 05 56 59 30 54
Fax : 05 56 59 70 87
Email : infos@haut-marbuzet.net

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Château JURA-PLAISANCE


Propriété reprise en 2015 par deux entrepreneurs brestois, associés et amis depuis plus de 15 ans. Le vignoble est planté sur sol argilo-calcare avec des parcelles de sable, cépages Merlot et Cabernet franc.
J’ai apprécié ce Montagne-Saint-Émilion 2014, de couleur cerise soutenu, aux arômes puissants de fruits cuits et d’épices, d’un bon équilibre, aux tanins fermes et fondus à la fois, un vin de très bonne garde. Le 2011, de robe brillante, aux notes de framboise et de cerise, un vin charpenté et équilibré, souple et charnu à la fois, très agréable dès maintenant. Le 2010, de couleur grenat est plus intense, au nez dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, riche et velouté, de bonne bouche aux notes d’humus, ample et gras. Le 2009 suit aisément, mêlant structure et velouté, de couleur grenat soutenu et intense, au nez bien caractéristique de fruits surmûris et de sous-bois, bien charnu.

Jacques Le Failler et Alain L'Helguen

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Château Les GRAVES


Château Les MOINES


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Château La ROSE- POURRET


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